Tracklist & Lyrics
Toi et moi, un rêve en tête, Paris brille, la nuit est prête. Mais si nos cœurs battent à l'unisson, Nos chemins suivent-ils le même nom ? Un café doux, un instant fragile, Tu veux rester, moi, je vacille. Là-haut, la tour m'appelle encore, Mais faut-il toujours viser l'aurore ? Reste, attends, Écoute le vent, Sous le ciel de Paris, Nos âmes dansent infinies. Moi, je cours vers les hauteurs, Toi, tu trouves l'amour ailleurs. Dans un regard, dans un silence, Tout s'écrit dans la patience. Chaque pas, une mélodie, Nos doutes chantent en harmonie. Faut-il monter pour s'aimer plus fort, Ou s'arrêter pour voir encore ? Reste, attends, Écoute le vent, Sous le ciel de Paris, Nos âmes dansent infinies. Alors restons, un peu encore, L'amour se trouve dans nos décors. Un café, un doux regard, Sous Paris, tout est espoir.
Voici venu le mois du printemps, Les plantes surgissent de la terre. Ce qui dormait renaît doucement, Comme une âme qui brille dans la lumière. Le mois, c'est le renouveau, Un chapitre dans l'histoire immense. Entre douleur et foi, entre doute et espoir, Nous marchons, chantant la vie en cadence. Un jour, nous avons quitté l'esclavage, Vers la liberté, vers un autre rivage. Du désert à la terre promise, Nous avons chuté, mais toujours en reprise. Le mois, c'est le renouveau, Une fleur qui surgit de la poussière. Deux mille ans d'exil et de labeur, Le cœur se souvient – et persiste envers et contre tout. Aujourd'hui nous sommes là, revenus chez nous, Mais la paix hésite à se poser. Pourtant, comme l'arbre qui fleurit envers tout, Nous portons en nous l'espoir retrouvé. Le mois, c'est le renouveau, Un commencement à chaque saison. Entre larmes et chants, entre rêves et temps, Gardons la foi – et fleurissons de nouveau.
Il était un boulanger heureux, Qui cuisinait son pain délicieux. Dans chaque ruelle, dans chaque coin, Son parfum flottait chaque matin. Mais quand il goûtait son propre pain, Un petit poids serrait ses reins. C'était si bon, c'était charmant, Mais il manquait… un sentiment. Il pétrissait, il mélangeait, Mais son cœur toujours doutait. Existe-t-il un autre secret, Pour un pain vivant, un pain parfait ? Puis un jour, il entendit, Un ancien murmure, un doux récit. « Laisse ton pain prendre son temps, Laisse-le naître, doucement. » Alors il prit l'eau, prit la farine, Et attendit nuits et matines. Il vit la pâte se réveiller, Comme un souffle, un feu sacré. Et quand le pain fut enfin cuit, Son cœur battait, il était ému. Une saveur qu'il ne savait pas, Un goût profond, un goût de joie. Son corps léger, son âme apaisée, Il trouva enfin la vérité. Dès ce jour, il fit serment : Plus de levure, que du levain ! Depuis ce jour, dans son fournil, Il n'y a qu'un pain, un pain subtil. Un pain qui chante, un pain sincère, Un pain vivant, un pain de lumière.
Une tasse de café sur le banc, La lune pâle brille en silence. Le vent murmure un vieux tourment, Mon cœur cherche sa délivrance. Il est à elle, je le sais bien, Ce n'est pas moi, ce n'est pas mon chemin. Mais quand ses yeux croisent les miens, Tout mon monde s'illumine soudain. Père, père, dis-moi quoi faire, Comment taire ce feu en moi ? Peut-on aimer sans rien détruire, Ou l'amour nous laisse-t-il froid ? Elle est ma sœur, mon amie chère, Son cœur est pur, son âme est claire. Je ne briserai pas son bonheur, Je ne volerai pas sa lumière. Père, père, dis-moi quoi faire, Comment taire ce feu en moi ? Peut-on aimer sans rien détruire, Ou l'amour nous laisse-t-il froid ? Mais chaque douleur a son éclat, Un diamant poli par le temps. Si tu es là, je le ressens, Elle me rendra meilleure, vraiment. Père, père, je l'accepte, Chaque épreuve forge mon cœur. Si tu es là sur mon chemin.
Ils ont tracé des routes sans nous, Donné des terres à l'inconnu. On a crié dans le désert, Mais le vent a tout couvert. Pourquoi faut-il aimer encore, Quand l'histoire brise nos accords ? Pourquoi faut-il leur pardonner, Quand le feu même s'est retourné ? Ils ont construit des murs de rêves, Mais c'est du sable que la mer enlève. On a vu les armes briller, Dans les mains de ceux qu'ils ont aimés. Pourquoi faut-il aimer encore, Quand l'histoire brise nos accords ? Pourquoi faut-il leur pardonner, Quand le feu même s'est retourné ? Mais l'aube efface les ombres d'hier, Le blé repousse sur la poussière. Un jour viendra où leurs cœurs verront, Que nous marchions sous le même nom. Alors il faudra aimer encore, Rouvrir les bras, sécher les torts. Alors il faudra reconstruire, Car seul l'amour sait nous unir. Frères d'hier… frères de demain.
Écoute ma voix, ne m'oublie pas, Mon cœur tremble, je suis sans repos. La peur m'enlace, l'ombre sur mes pas, Où trouverai-je un abri ? Où fuirai-je, où voguerai-je ? Si j'avais des ailes, comme la colombe, Je m'envolerais, loin d'ici, Trouver la paix dans le désert. Les rues grondent de mensonges et de bruit, Les serpents murmurent sous le silence. Ce n'est pas l'ennemi qui m'a trahi, C'est mon ami… mon cœur s'égare. Où fuirai-je, où voguerai-je ? Si j'avais des ailes, comme la colombe, Je m'envolerais, loin d'ici, Trouver la paix dans le désert. Mais je n'aurai plus peur, je resterai debout, Ma douleur, je la laisse entre tes mains. Toi seul entends chaque cri, chaque peine, Et tu me portes, encore et encore… Où fuirai-je, où voguerai-je ? Si j'avais des ailes, comme la colombe, Je m'envolerais, loin d'ici, Trouver la paix dans le désert. Alors je te laisse mon cœur brisé, Et je suivrai ton chemin.
Le vent murmure un chant ancien, Dans les ruelles du temps passé, Les ombres dansent sous les lanternes, Mais une lumière ne s'estompe jamais. Les nuages s'amassent dans le ciel, Les vents tourmentent les cœurs troublés, Une rumeur court, un sombre présage, Un destin cruel semble scellé. Caché, mais nos âmes savent, Comme un sentier sous la lune d'argent, Il est là, il veille sur nous, Depuis hier jusqu'au jour éclatant. Les portes se ferment, le silence pèse, Plus de lueur aux fenêtres closes, Qui parlera ? Qui nous sauvera ? Ou bien sombrerons-nous sans cause ? Mais soudain, dans l'ombre immense, Une étincelle éclaire la nuit, Les cœurs s'ouvrent, les voix s'élèvent, L'aube renaît dans un doux bruit. Caché, mais nos âmes savent, Comme un sentier sous la lune d'argent, Il est là, il veille sur nous, Depuis hier jusqu'au jour éclatant. La tempête s'apaise, le calme revient, Mais le monde n'a pas changé, Il reste une route, longue et incertaine, Mais une main soutient nos pas légers. Et toujours nous marcherons, porteurs de lumière, Même dispersés par le vent, Car une seule route nous attend, Et un jour, nous rentrerons enfin. Le vent murmure un chant ancien, Non, jamais il ne s'éteindra, Il marche avec nous, il nous éclaire, Sur le sentier qui ramène là-bas.
J'ai toujours voulu créer, offrir au monde un peu de moi, Raconter ce que je ressens, innover d'une nouvelle voix. Les idées tournaient sans cesse, des mélodies dans mon cœur, Mais comment en faire un rêve, une réalité en douceur ? Je ne savais pas si j'y arriverais, si ma voix saurait s'élever, Si je pourrais toucher le ciel, ou juste rêver, Mais un jour, des portes se sont ouvertes devant moi, Et j'ai compris que tout cela… est un cadeau, un éclat de Toi. Je pensais qu'il fallait tout – un studio, un producteur, Que sans tout ça, mes chansons resteraient juste des mots sans couleur. Mais j'ai découvert une clé, des outils pour me guider, Alors je ressens, alors je transmets… et je Te rends grâce à jamais. Je ne savais pas si j'y arriverais, si ma voix saurait s'élever, Si je pourrais toucher le ciel, ou juste rêver, Mais un jour, des portes se sont ouvertes devant moi, Et j'ai compris que tout cela… est un cadeau, un éclat de Toi. Chaque chanson est une prière, un espoir, une lumière, Je ne sais où cela me mènera, mais je confie tout à Tes mains. Je prie pour ne jamais cesser, je prie pour que ce soit bon, Que chaque note, chaque parole… apporte un peu de bénédiction. Oui un jour j'ai compris, que la vie est une création, Que tout commence par un son, un accord, une émotion. Alors je ressens, alors je transmets, Et je prie… que ce soit bon.